Prométhée poème électrique

4 janvier 2013

Un spectacle musical de François Chaffin et Benjamin Coursier
Prométhée : — J’ai secouru les hommes, ces idiots du début, sans poil ni plume, ni griffe ni dent. Ma faute très lucide fut d’aider les mortels et de leur offrir une reine aveugle : l’espérance. La lumière devait leur donner un avenir moins sombre. Je la leur ai donnée à boire, mais ils n’y ont vu que du feu. Et le feu pour vivre a besoin de tant de morts… Est-ce que je me suis trompé ?

Visuel © Timor Rocks

Flyer, recto

Visuel © Timor Rocks

Flyer, verso

Textes, voix et lumière : François Chaffin
Guitares et machines : Benjamin Coursier
Esthétique sonore : Denis Malard
Regards et mouvements, régie : Céline Liger
Images projetées : Julien Defaye
Photo et artwork : Ernesto Timor
Diffusion : Elodie Couraud (06 18 36 92 90, elocouro@gmail.com)

Une production du Théâtre du Menteur.
Coproduction : villes de La Norville, St-Germain-lès-Arpajon, Arpajon.
Soutiens : Association Beaumarchais (SACD), Abbaye de Royaumont, Le Tracteur – Cie Beaudrain de Paroi, services culturels des villes de Marcoussis, Cerny et Vert-le-Grand, Théâtre de la Grange (Brive-la-Gaillarde). Coréalisation : Théâtre du Pavé (Toulouse), La Loge (Paris).
Le Théâtre du Menteur est subventionné par la DRAC Ile-de-France, le Conseil régional d’Ile-de-France et le Conseil général de l’Essonne. Le Théâtre du Menteur est en résidence sur les villes de La Norville, Arpajon et St-Germain-lès-Arpajon.
François Chaffin est artiste associé à la Scène Nationale de Dieppe.

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Théâtre rock, concert de mots, Prométhée poème électrique est un dialogue rythmique où la voix du Titan se mêle au son des guitares, touchant au cœur nos faillites contemporaines, alors que jamais l’homme n’a autant confondu la lumière et le feu.
S’appuyant sur le mythe fondateur, travaillant la figure d’un Prométhée contemporain revenu nous demander ce que nous avons fait de son feu, le texte interroge notre époque, à travers les thèmes de la connaissance et le pouvoir, du progrès, de l’inhumanité et de la répartition des richesses.
Dans les pulsations d’une poésie électrique et mal élevée, la voix se tresse dans les cordes d’une guitare aux mille sonorités, formant en elle un dit poétique et combustible, une pulsation verbale et mélodique.


Presse (voir cette page pour l’intégrale !)

« Un des spectacles les plus beaux et les plus originaux de la cuvée 2011 ! » Vincent Cambier, Les Trois Coups en direct d’Avignon.

« On apprécie sans réserve cette modalité qui rend la quasi récitation accessible et captivante. Cette bande-son qui colle parfaitement aux intonations du texte et aux émotions qu’il suscite est une réussite. » Not for tourists.

« Dans ce spectacle, il y a Prométhée, le mythe grec, en partie inspiré du Prométhée enchaîné d’Eschyle ; il y a poème, dans une langue virevoltante incarnée avec profondeur et exaltation par un François Chaffin littéralement bouillonnant ; et il y a électrique grâce aux multiples guitares et mélodies interprétées sur le plateau par Benjamin Coursier. »
Radio Campus Paris.

« Après sa Trilogie pour un désastre, François Chaffin poursuit son exploration de la révolte originelle. Celle des anges qui ont fui la contemplation de la lumière, celle de Lucifer, celle du Titan qui a volé aux dieux le feu… Le spectacle est très particulier, très dense, passant du récit au poème, du chant à la danse, des cheveux gris au nez rouge. La lumière qui descend sur François Chaffin, quand il est debout au micro, au milieu de son carré blanc, dessine sur le sol, quand il ouvre les bras, l’ombre d’un oiseau qui ouvre les ailes. Oiseau dont on entend parfois le cri. Oiseau qui, venant manger le foie de Prométhée, fait partie intégrante du mythe. » Main tenant

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