Le démolisseur sur rendez-vous, et autres métiers rêvés : la galerie

Le démolisseur sur rendez-vous, et autres métiers rêvés : la galerie




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Nota bene ! Nous avons renoncé au titre provisoire La gueule de l’emploi pour éviter toute confusion avec un (excellent) film documentaire homonyme, et c’est l’occasion de coller un peu mieux à la composante imaginaire de ce projet…

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Dans la tradition des clichés de travailleurs posant avec la solennité de leur fonction, le photographe Ernesto Timor réalise une galerie de portraits d’anonymes qui figurent des métiers imaginaires. Il se présentent à nous avec leur nom et le métier qu’ils se sont choisi, incarnation éphémère d’une vocation impossible ou allusion grinçante au monde du travail réel. La scène est sobre et plausible : rien de plus qu’un geste, un outil improbable, une façon d’être, lumières et décors naturels  !

Les textes accompagnant ces portraits sont signés François Chaffin, résonant avec sa création de 51 mots pour dire la sueur, farce poétique et politique autour du travail, qui sera sur scène début 2019. D’abord dérivées du texte du spectacle, ces présentations fictives se nourrissent par la suite de ce que lui inspirent les diverses personnalités photographiées, à la tête du client en somme… 

La réalisation de ces photos s’étale sur l’année 2018, en visant une trentaine de portraits différents. Des aperçus sont présentés en teasers en amont de la création sur le site de la compagnie. L’intégrale se donnera à voir ensuite en ligne. En parallèle nous espérons une véritable exposition itinérante, ainsi qu’une publication en livret…

(*) Au cours de saisons précédentes, sur ce même principe d’une création mêlant photo et texte en libre écho à une écriture théâtrale en gestation, nous avons notamment créé les Black Variations (en écho à Entretiens avec la mer) et les Salles d’attente (en écho à Je suis contre la mort). Des films photographiques qu’on peut toujours voir et ouïr là-bas