Mars-avril 2016

Photo © Ernesto Timor - Et au milieu coule une rivière

Et au milieu coule une rivière…

Entre hier et demain, entre le passé qui s’entasse et les jours meilleurs, entre ce qu’on a fait, qu’on voulait faire et ce qu’on ferait si cela se pouvait refaire, entre le pire et l’espoir, les cicatrices et les battements du cœur, il est un petit endroit où l’équilibre fait office de victoire, où la joie tient lieu d’usage ; une place avec un écriteau presque illisible où l’on peut lire : “ICI ET MAINTENANT”. Ne lâchons rien de ce présent…

François Chaffin



Salle d'attente #4En sautillant, bordel, en sautillant… C’est la ren­gaine de la Salle d’attente n°4. Les Salles d’attente, c’est une suite en cascade de petits films photographiques, joyeux mix expérimental entre l’écriture de François Chaf­fin et les images d’Ernesto Timor, augmenté de la création musicale de Nicolas Verger et Olivier Métayer (appat203) et de voix cap­tées en répéti­tion (François Chaf­fin encore et Julien Defaye).
Ce side-project de Je suis contre la mort est posté comme un feuil­leton non iden­ti­fié, jusqu’à l’été 2016, date de la présentation du spectacle à Avignon…
A décou­vrir en pro­jec­tion privée en cliquant ci-contre !

Nouvelle résidence de notre création Je suis contre la mort. Une sixième résidence de création s’est tenue de fin février à début mars… (galerie de photos de plateau et quelques mots sur cette étape à découvrir ici).

Première présentation de chantier de Je suis contre la mort . Pour tous ceux qui aimeraient tâter de notre prochaine création, qui est en route, qui grandit chaque jour et chaque nuit, la compagnie vous donne rendez-vous le vendredi 29 avril à 15h au centre culturel de La Norville (91), pour partager en l’état notre travail de répétition. Soyez les bienvenus !

Lectures dans les box.  Ruée #6, le 18 mars à la Cavalerie, un peu d’amour, avec François Chaffin au micro. Pour tous ceux qui aimeraient goûter à mon travail d’écriture (en chemin) : je lirai, en compagnie du philharmonique de Berlin, de Glenn Gould, de Schubert et Chopin et de quelques autres, Pourquoi choisir le cœur si c’est pour viser dedans, texte que j’écris aujourd’hui pour traduire dans ma langue le sentiment amoureux, déraisonnable et déviant… F. C.