Imagine !

Un film écrit et tourné dans le cadre d’un atelier co-animé entre François Chaffin (Théâtre du Menteur) et Sophie Guillin avec les élèves de la 2nde 8 au lycée Blaise Pascal à Orsay (91). Ce film a été diffusé en première partie de la représentation de 51 mots pour dire la… Lire la suite...

Le droit à la paresse

Jéhovah, le dieu barbu et rébarbatif, donna à ses adorateurs le suprême exemple de la paresse idéale  ; après six jours de travail, il se reposa pour l’éternité.



Insoumis, polémiste, gendre de Marx, député, en fuite en Espagne, en exil à Londres, suicidé volontaire avec sa femme Laura à Draveil en 1911, la vie de Paul Lafargue est un vrai roman…

Avec Le Droit à la paresse (1880), manifeste pour la liberté d’esprit et contre l’abrutissement des masses par le travail, l’auteur écrit le texte ultime de l’économie, sur lequel se fonde le mouvement qui réalisera la puissance humaine atteinte sous le capitalisme, c’est-à-dire la révolution socialiste. 

Argumenté, instructif et surtout drôle, dénonçant un illusoire droit au travail qui n’est pour lui que droit à la misère, ce court pamphlet vise à réhabiliter la paresse comme un droit fondamental de l’homme, affirmant que le prolétariat n’a pas besoin de parler davantage d’économie, mais qu’il doit s’emparer de la politique.

 

 

Jéhovah, le dieu barbu et rébarbatif, donna à ses adorateurs le suprême exemple de la paresse idéale ; après six jours de travail, il se reposa pour l’éternité

 

 

 

Le droit à la paresse, lecture-spectacle du Théâtre du Menteur

Lecture spectacle pouvant se jouer en tous lieux (ne nécessite pas de matériel technique)  : bibliothèques, établissements scolaires, ERP, centres culturels, extérieurs, etc.

Distribution

Philippe Lacarrière : musique et humeurs
François Chaffin : voix et raffut :
Production : Théâtre du Menteur / Au Sud du Nord

Dates
◗ vendredi 19 avril 2019, 19h30, La Cavalerie, Vert-le-Petit (91)
◗ jeudi 27 juin 2019, 20h30, Espace 44, Paris 19

Conditions

Durée : 60 minutes
Recommandé pour tous les publics à partir de 10 ans

Contactez-nous pour les conditions !

A télécharger (pour les pros)

Bulletin de mars-avril 2019

Photo © Ernesto Timor

Est-ce que le printemps est en avance ou bien s’accorde-t-il à la vitesse de nos réseaux ?
Le vent a-t-il mémoire des paysages traversés, des conversations emportées ?
Et quand la montagne accouche de la souris, est-ce ce sans douleur ?
Moins d’oiseaux, cela signifie-t-il plus de place pour les nuages ?
Avez-vous une préférence pour le travail bien fait ?
Une opinion sur les systèmes qui nous empêchent ?
Porteriez-vous un gilet jaune plutôt qu’une barbe bleue ?
Aimeriez-vous le monde s’il ne se pouvait changer ?

Un jour, peut-être une nuit, en proie à une extrême lucidité, je n’écrirai plus que des questions…

François Chaffin

 


51 mots pour dire la sueur : immersion !

Elle et lui : — princesse. cowboy. danseuse. super héros. magicienne. cosmonaute. quand j’étais petit(e) je voulais devenir grand(e). pour que mes rêves dépassent la réalité. on nous répétait que l’enfance était sans avenir que ce n’était pas une bonne place qu’on y gaspillait du temps et des forces et qu’il fallait vite se mettre au travail. alors on s’est dit « d’accord je vais devenir grand(e). très grand(e). » pourtant j’étais petit(e). tout(e) petit(e). une voix plus forte que les autres nous a demandé « adam et eve qu’est-ce que vous allez faire de votre vie ? » mais moi je n’en savais rien je ne savais même pas qu’il fallait faire quelque chose de sa vie !

Cet extrait du texte ouvre la page de présentation du spectacle. Page qui se prolonge à présent par une généreuse galerie de photos de la création. A voir et revoir ici…


51 mots pour dire la sueur : le temps des premières

Combien de mots écrits, raturés, remplacés, retrouvés ? Combien de gestes, déplacements, intentions, tonalités avons-nous cherchés, essayés, modelés ? Et les doutes, les hésitations, les trouvailles, les intuitions gagnantes, ne nous ont-ils pas menés d’un pas intranquille vers cette première, comme autant de cailloux jetés sur le fil de la création ? Et nous y voilà…

Lire la suite de ces impressions de première et retrouver toutes les dates de la tournée en cours, le flyer, etc. ici…

 

 

Du travail ? (Vu à la TV)

Un reportage de TV78 sur un atelier de reprise de confiance en soi mené par le Théâtre du Menteur avec des “demandeurs d’emploi”, en partenariat avec la Ferme de Bel Ebat et les structures d’aide au retour à l’emploi de la ville de Guyancourt (78). Une action comme la compagnie en mène tant en territoires, en articulation avec ses créations au plateau.

A visionner ici…

Du travail ?…

TV78Un reportage de TV78 sur les actions menées par le Théâtre du Menteur avec des “demandeurs d’emploi”, en partenariat avec la Ferme de Bel Ebat et les structures d’aide au retour à l’emploi de la ville de Guyancourt (78). Cet atelier de reprise de confiance en soi via le théâtre… Lire la suite...

Ruée dans les box #5, mars 2019
Ça s’est filmé près de chez vous

Ruée #5 : Ça s’est filmé près de chez vous Projection de films amateurs essonniens suivie d’une performance vidéo et lecture Une soirée proposée par CINEAM     Faire revivre les films amateurs tournés par les habitants, c’est la mission de Cinéam qui depuis 20 ans parcourt l’Essonne et ses environs à… Lire la suite...

Ruée dans les box #4, février 2019
Hors les murs, invitation à “51 mots…”

— Du travail ? — Je n’ai besoin de rien, merci.     Ruée #4 : invitation hors les murs 7, 8 et 9 février, 19h, Le Grand Parquet, Paris 19 février, 20h30, la Ferme de Bel-Ébat, Guyancourt (78) Infos et résa : 06 10 46 94 42 / celine.liger@gmail.com 51 mots pour… Lire la suite...

“51 mots pour dire la sueur”, le temps des premières

Notre nouvelle création 51 mots pour dire la sueur s’est donnée à voir en public pour la première fois ce 25 février au TAG à Grigny (91). Deux représentations, une devant des lycéens, l’autre devant le public d’une soirée de restitution d’ateliers et résidences comme le TAG en proposera désormais… Lire la suite...

Bulletin de janvier-février 2019

Photo © Ernesto Timor

2019. C’est peut-être le nombre de secondes qui jalonnent cet instant où j’écris et cet autre où je vais rire… C’est le poids en grammes de la somme de mes pensées joyeuses et noires… C’est la tension en volts nécessaire à toute alimentation alternative du vivant… C’est la quantité de fruits et légumes que nous devrons ingérer cette année (si nos résolutions résistent à l’usure !)… C’est la durée moyenne d’un cri opposé à la barbarie (exprimée en uppercuts)… C’est aussi, je l’espère, le nombre de pas qui nous relient à celui ou celle qui nous offrira lumière et inattendu… En avant !

François Chaffin

 


51 mots pour dire la sueur : création tantôt !

Ce mois de janvier 2019, le 25 pour être précis, nous allons présenter au monde (qui le veut bien) notre nouvelle création : 51 mots pour dire la sueur. Le temps d’écrire le texte, de le réécrire une demi-douzaine de fois, de trouver l’argent, une équipe, quelques idées lumineuses et sonores, d’établir le calendrier des répétitions, le temps de chercher, douter, décider, d’être joyeux et impatients… nous voilà tantôt face à vous, sur le plateau du TAG à Grigny, qui accueillera nos avant-premières. Sans vous, tout cela n’aurait aucun sens, alors nous vous souhaitons la bienvenue… Flyer, dates, présentation détailée à retrouver ici…


Le démolisseur sur rendez-vous, et autres métiers rêvés

Des mots de François Chaffin sur des photos d’Ernesto Timor. Ce side-project résonne avec la création de 51 mots pour dire la sueur, et c’est donc naturellement que sa première exposition sera accueillie à Nangis, en amont de la première du spectacle.
Galerie d’indiscrétions programmées et détails pratiques sur l’exposition à découvrir ici…

 

CREAC, kézako ?

En ce début 2019, nous entamons avec nos partenaires, la Région Île-de-France et le Théâtre Brétigny, une folle aventure de partage artistique qui va se poursuivre trois années durant, dans le cadre d’une Convention régionale d’éducation artistique et culturelle, en bref CREAC, un dispositif de la Région en direction des lycées… Une batterie d’ateliers de pratiques artistiques, en binôme avec la compagnie de danse Julie Desprairies. Quelques mots de plus à lire ici…